DRISS LACHGUAR : LE DROIT DE POURSUITE EST D’ACTUALITÉ

DRISS LACHGUAR : LE DROIT DE POURSUITE EST D’ACTUALITÉ

Le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a réitéré que le Maroc peut recourir au droit de poursuite et riposter énergiquement contre toute manœuvre visant la mise en place d’un quelconque changement de la carte politique, administrative, démographique et militaire  de cette région dont le Maroc a fait une zone démilitarisée de son plein gré et sans renoncer à sa souveraineté sur elle.
C’est en ces termes que s’est exprimé Driss Lachguar, lundi à Laâyoune,  à l’occasion de la rencontre nationale de mobilisation, regroupant les leaders des partis politiques, les parlementaires, les élus, les chioukhs, les notables et les cadres sahraouis, qui a rejeté et condamné les manœuvres des ennemis de notre intégrité territoriale à tous les niveaux et en particulier les derniers agissements hostiles du Polisario.
Le Premier secrétaire de l’USFP a rappelé, dans ce cadre, les positions des forces nationales et démocratiques, insistant sur la nécessité de recourir au droit de poursuite, tout en considérant que ce droit est, aujourd’hui, d’une actualité brûlante. Ce qui induit que le Maroc a le droit de riposter aux attaques et aux provocations dont il fait l’objet.
Il a également précisé que le Maroc fait l’objet de provocations dangereuses de la part du Polisario qui s’est infiltré dans une partie de la zone tampon placée sous le contrôle de l’ONU. Il ne s’agit pas aujourd’hui d’une simple manœuvre visant à tirer des profits diplomatiques en ce mois d’avril qui est, traditionnellement, marqué par la présentation du rapport  du Secrétaire général de l’ONU aux membres du Conseil de sécurité, mais d’une tentative de changer le statut politique, administratif, démographique et militaire de cette zone, en vue de garantir les conditions de création d’une entité nouvelle sur le territoire marocain.
Il convient de rappeler que les différentes formations politiques et les représentants des élus de la Nation qui ont pris part à ce meeting ont exprimé à l’unanimité leur refus de la politique du fait accompli que l’Algérie entend imposer dans la zone tampon et ils ont réitéré leur mobilisation à   défendre par tous les moyens le droit du Maroc sur l’ensemble de son territoire.

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