La Chambre des représentants salue la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara

La Chambre des représentants salue la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara

Le bureau de la Chambre des représentants a hautement salué, lors d’une réunion lundi, la décision historique de Washington de reconnaître la pleine souveraineté du Maroc sur la totalité de la région du Sahara. Au cours de cette réunion présidée par Habib El Malki, président de la Chambre, les membres du bureau ont exprimé leur reconnaissance quant aux efforts de S.M le Roi Mohammed VI, empreints de sagesse et de savoirfaire dans la gestion des dossiers et des chantiers diplomatiques du Royaume, saluant « les acquis sans précédent qui resteront gravés dans la mémoire nationale et source de fierté pour nous tous ». En première ligne de ces acquis, se positionne l’évolution historique de la première question nationale, comme en témoignent les reconnaissances successives de l’intégrité territoriale du Royaume que le peuple marocain considère comme une question d’existence et non une question de frontières, indique le bureau dans un communiqué. Il a, d’autre part, évoqué la lutte du peuple palestinien et sa juste cause, une question qui a longtemps été associée à l’action diplomatique Royale et une lutte de toute une nation, où la diplomatie parlementaire a constitué l’une des facettes dans divers forums et organisations parlementaires. S’agissant du contrôle parlementaire, le bureau de la Chambre des représentants a décidé de rétablir l’ancien système de questions qui était en vigueur avant l’état d’urgence sanitaire, en adoptant le principe des pôles et en reprenant l’usage des répliques supplémentaires. Il a en même temps souligné la nécessité de reconsidérer le système de questions afin de le renforcer sur la base des expériences et des enseignements tirés des pratiques antérieures. Le bureau a, en outre, été informé de l’agenda des commissions et de la cadence de leurs travaux, insistant sur l’impératif de prêter attention aux propositions de loi auxquelles le gouvernement a arrêté sa position, afin d’enrichir le capital législatif et de respecter le rendez-vous mensuel constitutionnellement établi.

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