Aussi étrange soit-il, Abdessamad El Haikar, du PJD pour rappel, veut toujours y croire. Mais le pire, c’est qu’il veut que les autres le croient. Après avoir sévi à la tête de la commune de Maârif, au Conseil de la ville et même à la Chambre des représentants, en tant que vice-président SVP, il cherche à remettre tout cela, pour le grand malheur du Grand Casablanca.

Il n’y a qu’à voir à quoi ressemble aujourd’hui la capitale économique pour s’en convaincre.
Heureusement que le candidat USFP, Maître Ibrahim Rachidi, fort de surcroît d’une expérience édifiante d’une gestion fructueuse de la métropole, est là pour l’arrêter, pour répondre, point par point, à des prétentions trop osées, déplacées et sans fondement aucun.

«Le PJD a contribué depuis 2002, avec d’autres partis, à la gestion de la ville de Casablanca, ce qui a entraîné 11 ans de stagnation totale», a souligné Ibrahim Rachdi, tête de liste USFP pour la circonscription Anfa aux législatives du 8 septembre. L’avocat ittihadi a estimé que le diagnostic de la situation de la ville de Casablanca démontre qu’il s’agit d’une ville marquée d’inégalités sociales flagrantes, où cohabitent les classes aisées avec celles des plus démunies. «C’est la ville des hautes tours et des bidonvilles, un centre d’argent et d’affaires mais également de misère et de chômage. Sans parler des déchets et des saletés qui la polluent et ternissent sa réputation», a-t-il affirmé.

Ibrahim Rachdi impute les raisons de cette situation catastrophique à plusieurs facteurs. «En plus du manque d’efficacité des interventions de certains services extérieurs, provinciaux et régionaux, des différents secteurs ministériels, les raisons les plus importantes, dit-il, sont le mode de gestion défaillant adopté par les conseils élus qui se sont succédé, les conflits stériles entre leurs membres et leur grand nombre de tâches, en plus du dédoublement des responsabilités». «Bien qu’il y ait des élus compétents, munis de bonne volonté et de grand amour pour leur ville», a-t-il indiqué, avant d’ajouter: «Il faut dire que le problème dont souffre la capitale économique est principalement lié à la mauvaise gouvernance».

Le militant ittihadi a expliqué que pour toutes ces raisons, «les prochaines élections constituent un tournant dans l’histoire du Maroc et marqueront le début d’une nouvelle étape, sachant qu’elles coïncident avec les défis relatifs à la pandémie et le lancement du grand chantier Royal qui consiste à garantir une couverture sociale et médicale à tous les Marocains, en plus du début de la mise en oeuvre du nouveau modèle de développement».

Ibrahim Rachdi a affirmé que tous ces projets nécessitent la constitution d’un gouvernement fort et uni, l’élection de personnes compétentes, en plus de partis capables d’assumer l’entière responsabilité et de participer à la gestion des affaires publiques de manière transparente, contrairement au gouvernement actuel qui souffre d’un manque flagrant de cohérence interne.

Le candidat usfpéiste a, par ailleurs, exprimé sa fierté d’avoir parfaitement assumé ses responsabilités en tant que vice-président de la commune de Maârif entre 1992 et 1997 et en tant que parlementaire et vice-président de la Chambre des représentants entre 1993 et 2002.  Il a dans ce sens rappelé que «l’USFP s’est distinguée durant ces périodes par ses positions courageuses  envers la société déléguée chargée de la gestion de l’eau, entre autres», soulignant que tous les projets structurés étaient prêts et n’attendaient que l’intervention d’élus compétents pour leur concrétisation.

Le candidat ittihadi a également souligné que «les élus qui ont formé le Conseil communal depuis 2002 sont issus des mêmes partis politiques qui n’ont pas pu réaliser ces projets, ce qui a poussé l’Etat à intervenir pour protéger les intérêts des citoyens en créant des sociétés de développement local qui ont employé du personnel compétent afin de surmonter les problèmes épineux de la ville de Casablanca».

Il a, en outre, expliqué que «le PJD a participé à la gestion de la chose publique de Casablanca depuis 2002 et n’a pas réussi, avec ses alliés, à résoudre les sérieux problèmes de la ville, en raison de la centralisation des pouvoirs aux mains du vice-président de la commune qui dirige également l’arrondissement de Maârif et qui tente d’escamoter la réalité». «Il y a de nombreuses preuves qui contredisent les allégations du PJD et attestent de son déclin», poursuit Ibrahim Rachdi. Et d’ajouter : «Le président de l’arrondissement de Maârif peut se vanter de réussites imaginaires mais la réalité dépasse souvent la fiction, comme le démontrent l’accumulation des ordures dans les rues et la transformation de plusieurs espaces verts en dépotoir à ciel ouvert.  En plus de sacrifier les intérêts des citoyens en raison des nombreuses tâches qui lui incombent, sachant qu’il est également vice-président de la Commune urbaine de Casablanca,  vice-président de la région et parlementaire.

Le candidat du parti de la Rose a, d’autre part, regretté les malheureux incidents liés aux inondations, que la commune de Casablanca n’a pas réussi à surmonter, soulignant que l’image du PJD a changé chez les citoyens à cause de l’évaporation de toutes les belles promesses tenues lors des différentes campagnes électorales.

M.O

 

Lib

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